📢 𝐑𝐮𝐩𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞 : 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐠𝐫𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬



[ALERTE] La réforme de l'assurance chômage vient d'être définitivement adoptée. À compter de septembre 2026 (𝑠𝑜𝑢𝑠 𝑟𝑒́𝑠𝑒𝑟𝑣𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑡𝑒𝑥𝑡𝑒𝑠 𝑑'𝑎𝑝𝑝𝑙𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛), les salariés quittant leur entreprise dans le cadre d'une rupture conventionnelle verront leur durée maximale d'indemnisation réduite.

➡️ 𝐌𝐨𝐢𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝟓𝟓 𝐚𝐧𝐬 : de 18 mois à 15 mois maximum
➡️ 𝟓𝟓 𝐚𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 : de 22,5 à 27 mois à 20,5 mois maximum

Cette évolution intervient alors que, depuis janvier 2026, le coût des ruptures conventionnelles a déjà été augmenté pour les employeurs, compliquant davantage les négociations.

La CFE-CGC n'avait 𝐩𝐚𝐬 signé l'accord de février à l'origine de cette réforme. Nous alertions déjà sur ses conséquences : aujourd'hui, cette baisse des droits devient une réalité.

⚠️ Pourquoi cela nous inquiète ?

Parce que les cadres et salariés qualifiés ont souvent besoin de davantage de temps pour retrouver un emploi correspondant à leur expérience, leurs responsabilités et leurs compétences :
✔️ Fonctions à forte responsabilité
✔️ Métiers spécialisés ou de niche
✔️ Contraintes de mobilité géographique
✔️ Recherche d'une rémunération cohérente avec le parcours professionnel

Réduire la durée d'indemnisation ne crée par davantage d'emplois. En revanche, cela fragilise les parcours professionnels et réduit la sécurité nécessaire pour construire un nouveau projet.

📌 Avant toute signature de rupture conventionnelle :
● Informez-vous précisément sur vos droits ;
● Évaluez l'impact financier de votre décision ;
● Intégrez la réduction de la durée d'indemnisation dans vos calculs ;
● Ne signez jamais dans la précipitation.

À la CFE-CGC, nous continuerons à défendre des solutions fondées sur le dialogue social et la sécurisation des parcours professionnels.

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