PORTS DE PLAISANCE. Quand le patronat refuse de négocier.

Rédigé le 26/01/2026

📣 PORTS DE PLAISANCE : quand le patronat refuse de négocier, il piétine le dialogue social 
 
Le 22 janvier 2026, en CPPNI de la branche des ports de plaisance, l’organisation patronale a de nouveau refusé toute discussion sur la revalorisation de la valeur du point d’indice.  
 
Après un premier refus en décembre, elle persiste et signe :   
➡️ report unilatéral au 2 avril 2026,   
➡️ aucun engagement,   
➡️ aucun calendrier sérieux. 
 
Nous rappelons un principe fondamental : le dialogue social n’est pas une faveur, c’est une obligation.   
Et l’article L.2241-8 du Code du travail est clair : la négociation salariale n’est pas une option à déclencher “quand on en a envie”. C’est un devoir légal. 
 
Aujourd’hui, ce refus de négocier, c’est : 
- un mépris du pouvoir d’achat des salariés, 
- un silence total face à la hausse continue du coût de la vie, 
- et une dégradation inquiétante des grilles, avec un écrasement du bas de la classification, accentué par la revalorisation du SMIC au 1er janvier 2026 (+1,18 %) sans relèvement du point de branche. 
 
Ce comportement du patronat en dit long 👉 peu de considération pour les agents portuaires,   
👉 peu de respect pour leur engagement, leurs compétences, et la réalité du terrain. 
 
✅ Les organisations syndicales CFE-CGC, CFDT et FO ont donc pris une décision responsable : quitter la table des négociations.   
 
Nous restons disponibles pour un dialogue social loyal, mais nous ne cautionnerons jamais une CPPNI réduite à une chambre d’enregistrement. 
 
📌 Nous exigeons l’ouverture rapide de négociations réelles, avec une base simple et raisonnable :   
➡️ +1,5 % au 1er janvier 2026, pour préserver le pouvoir d’achat et l’équilibre de la grille. 
 
✊ Les personnels portuaires méritent mieux que le mépris. Ils méritent le respect, la reconnaissance, et une rémunération décente.